QUI QUOI COMMENT

DES DATES ET DES LIEUX
09 / 1984 Lyon, place Bellecour, l’école de mode
01 / 1989 Paris, aux Champs Élysées chez Karl Lagerfeld
01 / 1991 Paris, le boulevard Saint Germain avec Sonia Rykiel
06 / 1996 New York ( USA ) pour Donna Karan
08 / 1998 Paris, place la Madeleine pour Cerruti
10 / 1998 Yves Saint Laurent avec Alber
05 / 2000 Yves Saint Laurent avec Tom
03 / 2004 Yves Saint Laurent avec Stefano
09 / 2009 Bonne Nouvelle, chez moi, pour moi
L' IDÉE :
Toute la collection est dessinée à Paris, fabriquée en Italie et diffusée en ligne.
Elle grandira progressivement par ajouts successifs et complémentaires de formes, de couleurs, de matières.
En fondation : des mailles de luxe, seconde peau de cashmere et de soie finement rayées, c’est la base de la silhouette.
Au dessus : des mailles de créateur aux volumes singuliers en laine et cashmere en coloris chiné.
Pour l’anecdote, il y a un débardeur transgenre à la lettre éclatant.
Toutes les pièces fonctionnent les unes avec les autres, avec des détails correspondant et une identification commune. Elles sont conçues pour se mêler avec simplicité aux autres vêtements et accessoires des garde-robe déjà constituées.
Elles ambitionnent d’être intemporelles et sensuelles.
Bref, féminines.

EN PEU DE MOTS :
Je démarre avec un mannequin demi-taille sur lequel je drape une toile. J’utilise des panneaux de maille.
En premier, je recherche un volume ou un mouvement. Très vite vient l’idée de la construction du vêtement tout entier. Je moule une toile complète que j’assemble moi même.
A partir de ce prototype (à 50% d’une taille réelle), je mets à plat le patronage. Cela me permet de réfléchir au tricotage et aux détails de fabrication.
Avec ce mini-prototype et ce patron, je vais en usine en Italie. Je les donne à la modéliste qui les met aux mains des techniciens. Ils traduisent mon travail en un programme informatique de tricotage.
Vient le premier essayage de la toile (agrandie à 100%). Les premières diminutions y sont déjà intégrées pour interpréter ma forme de départ.
Il nous faut au moins deux à trois essayages pour finaliser complètement le vêtement. Il y a des impératifs techniques et de coût à contourner. Les machines offrent d’infinies possibilités de travail et de marquage de la maille.
Cela permet d’obtenir un produit final exclusif avec de nombreux détails raffinés.
Chaque modèle aura son programme et sa fabrication particulière, une grille de taille est élaborée pour chacun. Ils en sont d’autant plus uniques.
Les modèles de base partent plus simplement d’un dessin. Il leur faut un à deux essayages pour les finaliser.
Pour la cohérence de la collection tout les détails sont harmonisés les uns avec les autres.
